En chemin vers la bienveillance.

12 nov

Voilà plus d’un an et demi que ma vie à pris un virage à 360 degrés.

Il m’a fallu de nombreux mois pour cheminer vers un moi plus posé, plus zen, plus ouvert et plus en accord avec ma nouvelle vie.

En découlera le chemin vers l’éducation bienveillante.

J’ai toujours été angoissée et stressée. Toujours peur de beaucoup de choses. Fragile.

Quand je suis arrivée dans ma nouvelle vie, à 734 km de chez « moi », loin de mes repères, ma famille et mes amis, mes émotions se sont décuplées. Comme si il fallait que je m’énerve contre je ne sais quoi, d’avoir tout quitter pour lui.

Je m’énervais beaucoup. Pour un oui. Pour un non. A chercher la petite bête là ou il n’y en avait pas. A faire pâtir à toute la famille, mon mal-être. Un mal-être très contradictoire car j’étais heureuse d’être là. C’est ce que j’avais voulu, ce qu’on avait voulu.

J’étais cette maman qui avait la gueulante très facile. Crier, crier, pester. Bousculer, claquer les portes. J’ai honte de coucher ces mots là. Maintenant. Mais parfois il est bon de repenser à ce pourquoi on a réussi à cheminer. Je me défoulais parfois en faisant la gueule pour oui. Pour un non. Fermée à tout. Même à lui. Mon tout, mon Amour.

Au bout de quelques mois on m’a conseillé deux bouquins de Isabelle Fillozat, que j’ai lu en un rien de temps.Et j’ai eu une révélation. Un peu genre Alleluiaaaaaaaaaaaaa.

Là, a commencé mon long long chemin.

J’ai alors compris que mes enfants n’étaient pas des tyrans, sans cœur et que non ils ne me voulaient pas de mal. Qu’il ne faisait pas exprès d’être CHIANTS.

J’ai alors pris le problème dans l’autre sens : et si c’était moi le souci ?

Fallait juste y penser, et y réfléchir.

J’ai commencé à penser à mes émotions des derniers mois. De la colère, de la frustration et beaucoup de changement dans ma vie.

A commencer par une séparation, une vie de maman solo, la mort d’un ami, puis mon déménagement. Moi qui n’aimais pas trop le changement, je peux dire que j’ai été servie.

Et c’est pas facile de réaliser ses erreurs. La peur parfois dans leurs yeux car le ton montait beaucoup trop. Je ne me le pardonnerai jamais. Des cris, des engueulades pour rien. Des « putain ils me font chier ces gosses », et je peux vous dire que de l’écrire ça fait MAL. J’ai été parfois dure. Trop dure.

Il a fallut que ça fasse son chemin. J’ai d’abord trouvé des choses pour m’occuper, comme tricoter, faire du tissage, décorer la maison. Me faire des amies ici, et discuter de ce qui me pesait.

J’ai aussi décider de ne plus me faire bouffer par mes émotions.

Car souvent la coupe pleine, je n’étais plus du tout APTE à recevoir leurs émotions à eux.

Pas apte à voir qu’ils étaient fatigués par leur journée, pas apte à comprendre qu’ils préféraient tel pull à celui là et qu’au fond ce n’était pas si grave,  ni à entendre qu’ils voulaient de l’aide pour s’habiller. Je n’étais plus apte.

Alors j’ai décidé d’arrêter toutes ces conneries. D’arrêter d’être celle qui gueule, qui puni et qui gronde. Celle qui.

Qui pleurait parfois en cachette, tellement cet ouragan me dépassait.

J’ai décidé de faire des petits pas, et d’avancer. De me mettre à leurs hauteurs. Et de savoir ce qu’ils ressentaient dans leur cœur, pour essayer de désamorcer une crise naissante.

De négocier les choses en les y amenant différemment. De les entourer de mes bras quand il y avait une colère, de leur répéter tout mon amour pour les apaiser.

Et petit à petit la magie a commençait à opérer. Tranquillement.

Prendre du temps pour soi et vider son réservoir d’émotions, pour accueillir les leurs.

Puis j’ai monté ma petite auto-entreprise. Faire des choses en dehors de la maison. Pour moi.

Je ne dis pas que c’est tous les jours faciles mais j’avance.

Maintenant quand je sens la mayonnaise monter, je me pose la question « Attention tu va t’énerver mais est-ce vraiment pour les bonnes raisons ? ». Et bien souvent non. Je vais m’énerver car je ne suis pas bien. Il y a milles raisons d’être en colère ou triste. Un mal de tête, un chéri qui rentre tard, une mauvaise nouvelle, un manque de sommeil, un enfant qui chouine. Milles raisons et vous le savez aussi bien que moi. Alors maintenant je me pose la question, et j’essaie de mettre de coté mon émotion et j’essaie de ne pas sur-réagir.

Alors je dis pas que c’est gagné  tout le temps, mais j’avance tranquillement et ça va beaucoup mieux.

Et j’en parle. Mes progrès, et j’en suis fière oui.

Alors je ne dis pas que j’ai tout juste, et je sais qu’encore parfois, les émotions prennent le dessus. Mais si c’est le cas, je m’en excuse et je leur explique que je n’étais pas bien et que j’ai exagéré. Et ils comprennent.

J’espère ne pas être juger. Mais il fallait que je vous parle de tout ça car cheminer vers la bienveillance a été une révélation pour moi. Car non seulement on devient bienveillants avec ces enfants, mais avec les autres aussi. Je me sens plus bienveillante envers mon amoureux, et envers moi.

Ce billet est pour vous, et j’espère qu’il aidera certains/certaines d’entre vous. Car je sais combien parfois on peut se sentir mal d’avoir trop crier, ou de s’être énervée sans trop de raisons. Avoir honte. Avoir envie de partir loin.

L’autre jour mon fils m’a dit : « Tu sais maman, moi j’aime pas quand tu choisis pour moi. J’aime avoir le choix. » 

Et il a raison. Car moi aussi, j’aime quand on me laisse le choix . Mes choix.

Maintenant, un jour sans crier est une grande victoire.

Chaque jour sans crier apaise mon âme. Et la leur.

 

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Etre une enfant Papillon.

31 oct

Epidermolyse bulleuse simple type Dowling-Meara

 

Je me souviens des cloques au dessus de la bouche causées par le frottement de mon pouce qui m’apaisait.

C’est fou comme les choses parfois remontent alors que jusqu’à présent on faisait tout pour les refouler.

Je me souviens des chapelets de croûtes  à la base de ma nuque et de ma mère, le soir, essayant difficilement de me les enlever dans les pleurs et les « pourquoi ».
Je m’en rappel maintenant . De tout ça. De ces choses. Qui m’ont longtemps suivies. Collées. Comme la peau colle aux os.

Je me souviens.

Des enfants dans la cours d’école qui m’appellent « la croutonneuse » et qui ne me donne pas la main de peur de l’attraper.

De la souffrance d’une moindre chute sur laquelle les pansements sont proscrits. Entraînant une plaie qui suinte et qui se colle a travers la bande sur le collant du lendemain.  La soignant avec éosine, tulle gras et bande. Que ça faisait mal quand on enlevait tout ça le soir. Je me rappel juste de l’eau chaude pour aider à décoller tout le bordel.

Je m’entend pleurer . Parfois. Je ne sais pas si c’est moi. Ou une autre petite fille. L’autre . Celle qui a une maladie. Des bobos.

Je me souviens. De ces odeurs de gels douche spéciaux pour nous, car les autres pouvaient nous infecter les plaies. Ça moussait pas. Ça sentait pas très bon. Et c’était liquide. Et froid. Trop froid.

Plurexid et citéal qu’on mettait à foison dans le bain pour faire un semblant de mousse. Comme pour des enfants normaux. Je me rappelle de tout sauf de la mousse . Qui était inexistante, en fait.

Les bains c’était pour ramollir les croûtes. Je me rappel de la serviette mise sur le canapé ou sur le lit de mes parents . Du bruit de l’aiguille qui sort de son étui prête a percer les cloques, et du papier de la compresse qu’on déchire prête a accueillir du septéal pour désinfecter. De l’aiguille qui perce, des yeux qui se ferment et qui attendent que ça soit fini.
L’odeur. L’odeur…et le souffle de mes parents tentant de tout faire pour ne pas que ça brûle. Même de décrocher la lune. Il l’aurait fait pour ne plus que je souffre.

Je me rappel du petit ciseau. Dont la pointe qui venait délicatement se poser sur le bord de la croûte ramollie. La pointe froide contre la peau chaude sortant du bain. Des fois ça faisait mal. Car elles résistaient et étaient trop fusionnées avec ma peau. Celle ci on y passait une crème. Et voilà.

On séchait les larmes et la vie continuait. Je me souviens que partiellement mais c’est là et ça revient par bride. Comme pour me rappeler qui je suis. Elle. Là bas le regard bleu et la peau lésée .

Je me rappelle. Trop. Ou pas assez.

De tout ça .

Des moqueries . Des odeurs. Des vêtements tachés par les plaies. Et les mains pleines d’éosine de mes parents.

Alors se souvenir et en parler c’est aussi se rappeler qui l’on est. Et ce qui fait qu’aujourd’hui on est comme ça.

Se rappeler c’est  rouvrir certaines cicatrices qui ont du mal à se fermer malgré les points de sutures qu’on essaie de faire. Parfois les points éclatent laissant exploser la peine, la colère et les questions.

Je suis atteinte d’une maladie génétique rare, qui au fur et à mesure des frottements m’a causée de nombreuses blessures sur la peau. Détruisant un peu ma propre estime, et accentuant la honte d’un corps marqué.

Aujourd’hui c’est mon deuxième billet sur la maladie. Je me dis que certains peuvent s’y reconnaître, et y garder de l’espoir.

29 ans plus tard, on s’en sort bien. Malgré quelques blessures non décelables. Que personne ne voit tant elles sont enfouies.

Alors il faut en parler. Relayer, en parler. S’informer.

Car on peut tous croiser un jour sur notre route un enfant papillon. Un enfant papillon qui deviendra un adulte papillon. C’est moi. C’est peut-être lui, elle, ou toi derrière ton écran.

Parce qu’en faisant un don, on s’engage a soutenir cette cause. A permettre aux familles de se rencontrer et de se sentir moins seules. A faire avancer cette recherche qui un jour j’espère se transformera en trouvaille.

En parler. Relayer et expliquer à ces enfants qu’ils peuvent aussi rencontrer un jour des enfants papillons, et pourquoi il est important d’être doux avec eux.

Il y aurait temps de choses encore à dire.

Tant de choses à écrire.

Et finir sur cette photo. Et ces marques qu’on ne pourra jamais enfouir.

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Ici et là.

22 oct

Voilà longtemps que j’avais délaissé mon blog. Un peut trop longtemps. Pourquoi ? Je ne saurais pas vous dire.

Peut-être que j’écrivais pour me libérer et que depuis un petit moment je n’en ressens plus le besoin.

Peut-être fatiguée de poser mes émotions. Car ça remue autant que ça soulage.

Alors peut-être que ce billet est la renaissance d’un livre que j’ai laissé ouvert. Qui sait.

Je n’ai jamais couru après les partenariats et les concours. J’en fais quand l’occasion se présente, quand la marque me plait.

J’ai commencé ce blog il y a 3 ans et des poussières pour partager mon quotidien de maman. Puis au fil des billets celui de mon quotidien de maman solo…d’un coup de foudre et d’une famille recomposée.

J’avais eu l’idée de vous faire parler vous…puis j’ai reculé. Peut-être la peur de me replonger dans certaines émotions.

Vous êtes toujours là. En fait. Certains sont partis, d’autres sont arrivés.

Vous avez partagés nombreuses des étapes de ces dernières années. M’avaient accompagné après une douloureuse perte. Lors de mes remises en questions. De maman, de femme.

Aujourd’hui j’ai avancé, et je sais que de nouvelles étapes dont je vous parlerez plus tard vont arriver à petits pas.

Ce blog est parfois (souvent) en suspend. Il est ma madeleine de Proust quand j’ai envie d’y laisser quelques maux, pour me libérer.

Il est en discontinu. En pointillé.

Je me suis engagée dans une cause, dans l’association de ma maladie de peau. Depuis peu. Quand je me suis sentie prête à me replonger dans tout ça. A rencontrer des enfants atteints, des personnes de mon âge qui ont vécu la même chose que moi. Des formes plus graves, d’autres moins graves. Je ressens le besoin viscéral de faire quelque chose et de mener à bien des projets au sein de cette association.

J’ai envie de changement de design du blog ainsi que la page facebook.

Tout ça va se profiler petit à petit.

Et si vous avez des idées sur les thèmes à aborder…c’est avec plaisir !

To be continued.

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Ce que pensent les mères. #2

9 déc

Franchement en écrivant le « Ce que pensent les mères  #1″, j’avais plus envie de m’arrêter. Genre là, tu serais encore en train de lire le billet (sisi).

Du coup je me suis dit qu’en garder pour en écrire chaque semaine ça serait priceless.

 EN AVANT LET’S GO. Roh ça va on peut rire.

Situation 5 :

Mon Babi qui ne veut pas aller à la sieste. Bon, en vrai j’ai appliqué l’ENV (éducation non violente), je suis resté près de lui pendant qu’il criait et pleurait tout ce qu’il pouvait. Je l’ai attrapé, câliné et accessoirement,  j’me suis pris des coups de doudou, et j’ai même proposé le coussin de la colère. ZEN quoi.

En vrai je bouillonnais. Je pensais JUSTE à, moi aussi, faire une sieste.  « BORDEL (t’a vu il est récurent ce mot, mais perso je l’adore), pourquoi tu veux pas dormir ? Seriously ? T’es levé depuis 7h et tes cernes me chatouillent les pieds tellement elles sont longues. Puis déconne pas,  j’ai envie de me faire le replay d’une Famille Formidable (j’assume). PITIAYYY quoi.

 

Situation 6 :

Le Babi a eu le bonheur de se faire offrir une jolie paire de UGG par son Papi et sa Mamie. Vendredi dernier on a fait deux magasins, malheureusement la couleur qu’il voulait n’était pas disponible. J’ai vu sa déception, lui qui voulait tant les même chaussures que maman. Je lui ai donc promis que je lui commanderai, et j’ai aussi promis à ma mère que je lui ferais une vidéo du Babi ouvrant son colis.

Chose promise, chose due. Le colis arrive. Le Babi se lève de sa sieste, je suis excitée comme une gamine de 12 ans qui va au concert de TAL. Je l’assoie devant la boite, j’active la caméra.

« Ohhhhh mon petit chat, tu ouvres? Mais kessskecééééé ? Rohhhhhh. Hihihihihihi vas y défait le papier…Ohhhhh regarde les chaussures que tu voulais !!!!!!!!!! »

Aucune réaction. Il a esquissé un sourire. Bon ok il se levé de la sieste mais bon QUOI.

Dans ma tête c’était plutôt, la gamine de 12 ans qui a été puni du concert de TAL finalement.

« Merde il réagit pas. Mais s’pa possible attendons de voir qu’il les voient peut-être…Ah non rien. Mais BORDEL, je filme là, montre ta joie, crie comme les gosses dans la pub Disney. NON ? Bein non toujours pas . Quel traquenard. T’es aussi froid qu’une femme frigide là. « .

J’me suis levé et j’me suis servi du café. THE END.

 

Situation 7 :

La Marmotte étant très impatiente, dés le deuxième jour, de manger son chocolat de l’avent.

16H45  : « ANNAAAAAAAAAAAAA, c’est quand qu’on va manger le chocolat du calendrier ? »

« Oh après le repas de ce soir, après le riz, le pain/fromage et la compote »  dans ma tête (oh shit ça commence)

17H30 : « C’est bientooooooooooooot Anna ? Le chocolat »

« Bah ma chérie je t’ai dit toute à l’heure, après le repas de ce soir, après le riz, le pain/fromage et la compote. » (Non mais elle lol là ? RELOU la nana.)

18H15, alors que je sers la compote (ouai ils mangent tôt) : « Mais c’est pas le chocolat qu’on a en dessert ? »

« Bon écoute chérie, tu l’aurais juste après la compote, 3 fois que je te le dis la prochaine fois je le mange moi le chocolat hihihihihihi. » (Putain mais elle le fait exprès ou quoi? Sérieusement bordel, je passe ma vie à rabâcher, c’est CHIANT.  Et on est que le 2. Si demain elle me refait le coup, je lui remplace le calendrier Barbie par celui de WHISKAS. »

 

Situation 8 (âmes sensibles attention) :

Le Babi a eu sa période « mon caca c’est la vie », du coup quand il allait aux wc, il coloriait la porte avec son caca. OUAI VERIDIQUE.

La Marmotte venait me rapporter donc  quand elle voyait la porte du crime :  » Euh…bahhh mon frère il a mis du…du caca là sur la porte des toilettes. »

« Ah zut, Babi viens voir mon cœur. Tu sais, ça ne se fait pas trop ce que tu viens de faire. Je comprend que tu veuilles exprimer tes émotions mais là bon. J’entend ton besoin d’expression artistique. Tu sais quoi, après chaque caca si tu veux tu pourra faire un joli dessin sur une feuille. Allez viens on va nettoyer ensemble ce que tu as fait. »

En vrai dans ma tête : « Hannnnnnnnnnnnnnnnnnnnn. Oh pute borgne. Mais pourquoi moi en fait ? Si il se met à dessiner avec sa merde sur les portes on est pas dans la  MOUISE (LOLILOL). C’est quoi ce besoin de nous étaler sa matière fécale ?…J’ai du manquer un truc dans son éducation. Putain, je savais que prendre en photo son premier caca à la mater était une mauvaise idée. Quelle conne.  Ca devrait être la bonne solution le coup du dessin non ? Je pourrais appeler Van Gogh pour lui demander son avis. Ah mais merde j’ai pas son 06. Dommage. »

LES GOSSES.

Et le premier billet, si tu l’as loupé parce-que tu avais trop de lait caillé sur toi, ou si ton cerveau était lobotomisé par ce connard de Mickey…C’est ICI :)

A toi !! N’ hésites pas à partager ton CQPLM, en commentaire sous le lien Facebook !!

 

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Ce que pensent les mères. #1

2 déc

Quand je pense parfois (bon ok souvent) à ce qu’il se passe dans ma tête lorsque le Babi et la Marmotte me parlent, j’me dis que j’aurais pu recevoir tout un tas de coup de pelles, voir d’objets contondants (j’adore ce mot).

Situation 1 :

« Maman pourquoi tu m’a mis la cuillère blanche pour manger mes céréales ? Moi je veux la bleue maman, tu sais celle que j’avais quand j’étais bébé. Mamannnnnnnn la cuillère bleue steupléééééé »

BON OK. Dans la vraie vie je vais répondre calmement « Oui mon ange, tu as le droit d’avoir des préférences, attend je te la donne »

MAIS dans ma tête voilà ce qu’il va se passer : « Putain de bordel. La gueule enfarinée, mes chaussons à l’envers, et il commence DÉJÀ à me brouter le cerveau. Qu’est ce que ça peut foutre telle ou telle cuillère. Ça va pas changer la phase de ces céréales hein, il va les chier pareil »

 

Situation 2 :

La marmotte adore jouer avec ses Barbies. Elle me sollicite souvent pour leur mettre un élastique ou leur attacher leur robe.

« S’il te plait, est ce que tu peux attacher la robe de la Barbie et lui mettre le chouchou dans les cheveux ? »

OKKKKK. « Biensur ma chérie, oulala elle a mangé trop de glace cette coquine je n’arrive pas à lui attacher sa robe ! Hihihihihihihihi. Il est joli ce chouchou on dirait le mien !! Hihihihihi Barbie et moi on a le même ma chérie tu as vu ? »

Hannnn putain j’arrive JAMAIS à attacher cette robe là. Les lanières font 4 cm et mes doigts font 20 m de diamètre, y’a un CHISME NON ?? Ah ouai, le chouchou c’est le mien SYMPA, comme ça après j’aurais les pellicules de cette conne de poupée dans mes cheveux.

 

Situation 3 :

Le Babi adore chanter. Enfin en boucle les deux même chansons. Dans l’avion vendredi j’ai eu la CONNERIE, de lui sortir mon tel pour écouter un peu de musique pendant qu’il lisait son livre.

« Oh maman, une souris verteeeeeeeeuh qui courait dans l’herbeeee »

Tu prend l’air niais cache-pistache « Oh mon bébé tu sais bien chanter, tu connais les paroles, je suis fière de toi *bisous partout toussaaaa* »

Dans ta tête en vraie tu es deg quoi. Car en vrai tu avais sorti l’iphone pour écouter du bon son quoi. Genre Kool and the gang, les spices girls et que sais-je encore.  « Putain j’me suis faite griller par cette putain de souris verte. Puis c’est bon quoi, on sait comment ça se finit, on la trempe un peu partout cette cochonne. D’ailleurs je suis sûre qu’elle se tape le bonhomme de Cetelem. Elle n’a qu’à aller promener dans les bois , j’appellerai le loup personnellement et il l’a bouffera. Fin de l’histoire. »

Et ouai tu sens le vécu la ? AVOUE.

Situation 4 :

Il fait froid c’est l’hiver. Winter’s coming comme disent les ricains.  J’adore être devant la porte de la classe de mes enfants, à les attendre et voir leur sourire quand j’arrive. Dans ma tête je suis HAPPY (promis), mais il y a une part de moi qui se dit « allez putain plus que 4h avant le dodo, tu va en chier ma vieille »

Et la Marmotte qui colle sa bouche gaiement, pleine de morve sèchée. En avant guinguanp.

« COUCOUUUUUUUUUUUUU ANNAAAAAAAAAAAAA smouaaaaaack »

« Coucou ma chérie ça va tu a passé une belle journée? « .

Ou plutôt « Bordel je viens de me faire un soin du visage et tu me colles ta morve sur la  bouche. J’adore chérie. Ce petit goût salé là, MIAM. Et les mouchoirs qu’on donne à la rentrée ils servent à quoi? A essuyer les couilles du pape ?

Et des comme ça il y en a pleins.

Et toi aussi tu en a en stock AVOUE.

BALANCE !!!

(A partager sans modération !)


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Regarder en arrière. Revenir en souriant.

27 nov

27 novembre.

Je me suis toujours demandé ce que ça faisait de perdre quelqu’un de proche. Quelqu’un de jeune, quelqu’un de gentil. Je me suis toujours demandé ce que me ferais la brutalité d’une annonce aussi terrible.

Et c’est arrivé. Un soir. Comme si je sautais dans le vide, les tripes au bord des lèvres, les larmes aux bords des yeux. Mon amie n’a pas eu le temps de dire 3 mots que j’avais compris ce qu’il se passait et comment cela s’était passé. J’ai hurlé, je me suis tiré les cheveux, j’ai tapé dans mon ventre. J’en ai ai voulu au monde entier. A lui aussi. Et à moi.

Il m’a fallu quelques minutes pour comprendre que c’était la réalité. Une putain de réalité de merde, dont je n’aurais pas préféré être spectatrice.

Aujourd’hui c’est ton anniversaire. Et c’est un de plus que je ne te souhaiterai pas. Un anniversaire de plus ou connement, je regarde ton prénom dans mon répertoire. Ouai. Me rappelant d’une époque pas si lointaine, et qui le deviendra au fil du temps.

Je suis venue te dire. Là. Comme ça.

Que le soleil brille chaque jour, mais que parfois la pluie tombe. Et qu’elle se mélangent aux larmes que j’arrive encore à sortir.

Que les nuages dans le ciel, se dissipent  grâce à ton souffle que je crois entendre parfois quand je suis dans un demi sommeil.

Je me souviens de cette journée passée chez toi quelques temps après ton départ. Je peux enfin en parler car les mots que j’avais écris en revenant, étaient difficiles à relire pour moi.

Ce jour là, je suis arrivée par ce chemin rocailleux, empruntant les marches que tu descendais tous les jours.

Je me suis assise à cette table où tu devais prendre ton repas quand il faisait beau, respirant l’air pur que tu respirais chaque instant.

J’ai observé. Longtemps observé. M’imprégnant de chaque image.

De chaque fleur.

De chaque arbre.

J’ai pris de ton soleil, touché l’eau de ta piscine. Admiré ces arbres. Cette décoration si fine.

J’ai vu de tes yeux à toi.

J’ai vu cet arbre. Cette branche.

Celle à laquelle tu t’es suspendu pour te ôter la vie.

Ce paysage que tu a vu avant de passer de l’autre côté de nous.

J’ai lu aussi.

Cette lettre laissée avant de choisir l’autre chemin, ton écriture tremblante sur les dernières lignes.

Essayant de m’en imprégner pour mieux comprendre.

C’est difficile. Je te comprend sans trop te comprendre. Je t’en veux sans t’en vouloir.

Je sais que tu es là, près de moi. Près de nous. Tu sais, toutes les personnes pour qui tu a tant fait. Et qui se reconnaîtront en lisant ces mots.

La douleur est encore vive mais plus douce. Je l’apprivoise encore doucement.

Mais le manque. LUI. Ah ouai. Le manque. Celui qui prend aux tripes parfois, qui donne la gerbe et qui fait couler les larmes quand quelque chose me rappel toi. On ne s’y fait pas j’te le dis. Bordel.

Vide. Ce vide.

Toujours ce vide.

A  ton sourire. A toi.

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« La claque ».

29 oct

Je te dis pardon pour ses 3 années et 7 mois passés à trop crier parfois. Pour toutes les fois où je t’ai mis au coin car toi tu criais trop, et que ça m’agaçais à MOI. Pour toutes ces fois où je n’ai pas cherché à comprendre. Ni à expliquer. Et aller à la facilité, qui au final n’aboutit à rien, si çe n’est de l’incompréhension.

Je te demande pardon d’avoir mal fait, d’avoir été gauche et pas sûre de moi. De ne pas avoir entendu parfois quand tu n’allais pas bien, préférant te jeter la faute et t’isoler. Au lieu de comprendre pourquoi tu étais en colère. Je te demande pardon crois moi.

Je m’excuse pour ces fois où trop occupée, je n’ai pas entendu que tu voulais jouer. Où je n’ai pas su m’arrêter 5 minutes et prendre du temps avec toi, préférant te crier dessus car tu étais fatiguant, alors qu’en fait tu réclamais juste de l’attention.

Pardon.

Pardon mon fils. Et aucun pardon ne sera à la hauteur de ce que je ressens, et de ce que je comprend.

Je te remercie pour tout.

Je te remercie de m’avoir ouvert les yeux, de m’avoir pris la main un jour, et de m’avoir forcé à grandir avec toi.

Aujourd’hui tu m’a demandé de jouer avec toi. C’est la première fois que j’entend cette phrase. J’ai honte. Et ça fait mal.

J’ai l’impression que les lumières se sont allumées, que je comprend pleins de choses. Et qu’un amour encore plus intense s’offre à nous. Mon grand bébé.

Aujourd’hui je te remercie, car j’ai compris. Que si parfois tu étais casse-pied, c’est que tu voulais quelque chose et que tu ne savais pas comment l’exprimer. Et que si tu faisais une colère, il était bon pour toi de l’évacuer. Que tu avais besoin d’ être accompagné, aimé et compris. Et non mis au coin.

Avant je t’envoyais au coin pour un oui ou pour un non,  je t’expliquais toujours pourquoi tu y avais été une fois la crise passée. Mais est-ce que je cherchais à comprendre avec toi ce qui avait déclenché la crise ? Non. Je choisissais juste la facilité. Et se rendre compte de ça, c’est se prendre un 35 tonnes en pleine tronche.

J’ai l’impression d’être passée à côté de l’essentiel, d’avoir loupé un rendez-vous avec toi et d’avoir échoué. Mais je ne me sens pas vaincue pour autant. Je me sens juste…profondément meurtrie mais heureuse d’avoir réagie.

Mon cœur de maman est en miette, quand je repense à tous ces moments où je suis passée à côté. A la détresse dans laquelle j’ai du te laisser parfois car je voulais pas comprendre, ni me mettre à ta place, ni te prendre dans mes bras et t’accompagner dans ta colère.

Je sais que le chemin sera long, et je sais aussi que c’est un combat contre soi-même.

Se remettre en question, apprendre de ses erreurs. Essayer de mieux s’aimer, mieux se connaître. Avancer.

Alors ce billet, il est aussi pour toi, toi et toi là bas au fond qui te reconnaît peut-être dans ces quelques lignes. Peut-être que si on se donne toutes la main on y arrivera. A mieux nous aimer NOUS, pour mieux les comprendre EUX.


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Je suis juste.

9 oct

Je vais bien ne t’en fais pas, je suis juste un peu fatiguée parfois.

Je vais bien ne t’en fais pas, quand ma voix porte un peu trop, en fait c’est juste ma détresse qui parle à ma place.

Je vais bien ne t’en fais pas, je suis juste une maman un peu dépassée qui fait ce qu’elle peut pour porter tout le monde.

Il ne faut pas m’en vouloir, il faut juste m’écouter et desfois oui, je n’ai pas la force de parler calmement car j’ai un trop pleins de tout.

Je vais bien ne t’en fais pas. J’aimerai partir loin de temps en temps, m’échapper dans un endroit clos et crier une bonne fois pour toute.

Je suis juste une maman, qui amène souvent ses enfants en jogging/pyjama à l’école car j’ai préféré dormir 5 minutes de plus. J’ai juste un peu de lait séché sur mon tee-shirt car mon fils a bavé sur moi en me faisant un câlin. Et ça, c’est juste un peu de pâte à pain dans les cheveux, car j’ai mal lavé mes mains après l’avoir préparé.  J’ai claqué la porte de la chambre de mon fils car il ne voulait pas m’écouter. Et j’ai honte.

Je suis juste une maman, qui craque parfois. Et qui culpabilise ensuite, essuyant quelques larmes de tristesses d’avoir l’impression de sortir de son propre corps.

Je vais bien ne t’en fais pas, j’ai juste l’impression d’être la seule maman à ressentir cela tant sur la toile et partout ailleurs,  on nous colle vite des étiquettes.  J’ai l’impression que personne ne crie, que personne ne s’énerve que tout le monde dialogue. Moi desfois je n’y arrive pas et je m’en veux, car on a l’ impression que c’est plus facile chez les autres.

Je suis fatiguée parfois de ce que je peux lire sur la toile, les débats à profusion. Les non-allaitantes, les allaitantes, celles qui laissent pleurer, celles qui ne le font pas. Celle qui cuisinent, et celles qui donnent des boîtes. Je suis un peu usée parfois, tant les débats sont houleux et les mères vite jugées, alors que personne ne les connaît ces mères, personnes ne sait dans quel état de nerfs elles sont parfois, et combien elles aimerait du réconfort et non du jugement. Elles aimeraient juste qu’on les déculpabilise un peu, qu’on les écoutes. Qu’on les aide.

Je suis juste une maman, qui essaie de faire au mieux mais qui crie souvent quand le fil commence à se tendre trop.

Je vais bien ne t’en fais pas. J’ai juste besoin d’écrire pour me soulager. Car le fil est un peu tendu, et je n’ai pas envie qu’il cède.



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La séparation longue distance père-enfant : nos coulisses.

8 oct

Voilà plusieurs temps que je voulais parler de ma nouvelle vie mais côté coulisse. J’entend par là, l’organisation de ma vie autour de celle de mon fils et de son papa.

Comme tu le sais, je vis désormais à 700 km de ma ville d’origine, mon Babi étant donc maintenant aussi à 700 km de son papa.

Suite à de nombreuses questions, je me décide à mettre carte sur table, et expliquer le pourquoi du comment. Pourquoi j’en suis là, et comment on fait. Nous tous, à gérer la situation.

Fais toi un café, un thé car il y a du pavé aujourd’hui.

A la genèse de tout ce bordel, il y a la séparation avec le papa du Babi, puis ma rencontre avec mon amoureux, puis la décision. La « meilleure » qu’il soit pour tous était que moi je déménage, mon Babi sous le bras.

Je n’ai pas pris ma décision sur un coup de tête, comme on décide de s’acheter une paire de converses. Il m’a fallu passer par un cheminement, pour accepter que cette solution était la plus simple, même si elle n’était la plus équitable pour tous.  Il m’a fallu, travailler sur moi et accepter le fait que j’allais, malgré moi, faire souffrir le papa de mon fils. Mais qu’il le fallait, égoïstement. Pour moi, pour repartir à zéro et enfin dessiner un avenir avec mon amoureux.

Le Papa a été d’accord, du moins..il a subit ma décision. La seule condition que j’ai mise en avant, c’est que je m’engageais à lui amener le Babi tous les quinzes jours. Il était indispensable pour moi et surtout pour mon fils, que le lien avec son papa ne soit pas juste pendant les vacances.

Concrètement voilà comment cela s’organise :

  • Entre chaque vacances, je prend l’avion tous les 15 jours. Le Babi loupe l’école le vendredi et le lundi lorsque nous partons. Nous prenons l’avion le vendredi assez tôt et comme l’aéroport se trouve à 1h30 de la maison…jte fais pas de dessins. Fatigue, stress, route et gérer un enfant fatigué.
  • Financièrement un billet d’avion me coûte entre 130 et 180 euros selon les périodes. Plus le parking à 30 euros, plus le péage à 24 euros. Un gouffre en somme.
Je dirais qu’à ce stade, c’est une difficulté, non insurmontable certes, mais ça en est une. Disons que c’est lourd, mais je dois faire avec. C’est comme ça.
Heureusement que les vacances scolaires sont là, pour casser un peu le schéma et nous permettre d’être plus « souples ».
Ne travaillant pas encore, quand vient le temps des vacances, lorsque mon chéri dépose sa Marmotte à sa maman ; le Papa du Babi (si il n’a pas pu avoir de congés) nous récupère à mi-chemin. Ainsi je passe les vacances chez mes parents, avec le Babi qui peut voir son papa du coup le soir quand il le souhaite ainsi que les week-end. Voilà notre organisation. Concrètement.
Comment gérer la distance ?
Pour le Babi, il appel son Papa en facetime chaque soir (dans la mesure du possible biensûr). Les appels durent en moyenne entre 15 et 40 minutes. Cela lui permet, de lui raconter sa journée, de lui lire une histoire, lui montrer ses jouets etc…Ainsi c’est un peu comme si, son papa lui rendait visite chaque soir…le tactile en moins.
Dans la chambre du Babi, se trouve un cadre avec toute la famille. Ainsi que des photos de son Papa.
Chez son Papa, le Babi a ses jouets, son lit et son univers à LUI. Il distingue bien sa chambre « chez papa » et sa chambre « chez maman ».
Pour son Papa. Il est certain que la distance doit lui peser. Et c’est pour ça que je fais au maximum pour qu’il en profite. Il vient nous voir aussi de temps en temps le week-end et dors à la maison comme un vieil ami avec qui on aurait un trésor en commun. Je pense qu’on a trouvé un bon compromis. Même si cela est difficile pour lui, il le voit, le lien est là. Constant.
Coupable ?
Oui, je me sens coupable. Coupable d’avoir fait du mal à son papa. Car dans la situation inverse, voir mon fils une fois tous les 15 jours serait insurmontable pour moi. J’ai l’impression parfois de le priver de son fils, même si je fais de mon mieux. Coupable aussi, de laisser mon chéri parfois et d’avoir ce lien étroit avec mon ex. Mais c’était le prix à payer pour se réveiller tous les jours ensembles et construire notre vie.
Il ne faut pas se le cacher, la difficulté est là et même si pour le moment nous ne sommes pas passés devant le juge car on se fait mutuellement confiance.
Je suis pas chiante, quand il prend des vacances, je lui laisse. Quand il veut appeler, je suis là. Quand il réclame une photo je lui envoie.
Aujourd’hui je ne regrette rien, même si desfois les allés et retours me pèsent car le vendredi nous avons la route, le lundi l’avion à 7h, plus l’heure et demi de voiture pour rentrer à la maison etc. C’est comme ça. Je met un mouchoir dessus, et je fonce sans trop réfléchir sur le moment. Car tout ça, c’est pour lui, mon Babi. Et même si quand j’y pense, j’ai peur qu’un jour il m’en veuille de pas voir son papa aussi souvent qu’il le voudrait…cette peur me paralyse, ou qu’il décide un jour de partir vivre chez son lui. Je ne préfère pas y penser car j’en ai les larmes qui coulent. Mais ça reste la réalité. Alors en attendant, je donne tout. Je fais au mieux.  Je m’adapte, je ne peux pas bosser pour le moment car les allés/retours sont incompatibles avec un travail. Je me donne du temps, et je réfléchis à d’autres projets, que je pourrais adapter à cette nouvelle vie.
Pour conclure, je dirais que composer avec tout ce petit monde n’est pas chose simple, mais on y travaille. Tous ensemble. Le plus dur au final est pour le nouveau conjoint qui doit accepter la situation telle quelle. Il doit aussi épauler la maman un peu névrosée sur les bords, qui culpabilise parfois beaucoup de mal faire les choses. Mais ça c’est encore à travailler.
On a jamais finit en fait, de réfléchir, de composer et de travailler sur soi. On avance chaque jour comme ça, on pleure parfois mais on garde la tête haute. Pour eux. Nos enfants.

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Routine bowwwwté ! (beauté quoi)

27 sept

Il était temps, que je reprenne un peu mon ordi en main afin de revenir au pourquoi du comment  mon blog. Car à la base, oui j’ai un blog. SI j’te jure que c’est vrai.

Bref.

Un petit billet sur ma routine soin pourquoi pas ? Après tout, j’aime bien faire partager mes produits coups de cœur. Et surtout échanger avec vous.

Je te présentes donc, pour toi public, mes produits chouchous, que j’utilises depuis des années, des siècles et des siècles, amen.

Tout d’abord je tiens à dire que, depuis que j’ai découvert les lingettes lavables, je n’achète plus de cotons. Et oui ça a vraiment été THE révélation pour ma peau fragile et sensible aux frottements. Quand je l’ai ai reçues et essayées, j’ai eu un peu comme une révélation. Un genre de lumière qui irradiait dans ma salle de bain, avec des chants d’église genre Alléluia mon frère ! Un truc de fou, en somme.

Ces petits carrés miraculeux sont d’une douceur extrême pour la peau, et surtout le démaquillage est devenu un réel jeu d’enfant, notamment pour les yeux.

Pour ma part, pour le lavage, je les met dans une taie d’oreiller, fermée avec un élastique, et la même taie aux sèche-linge, et no souci, elles ressortent bien lavées ! Sinon tu les étends aussi sur l’étendoir, ça marche aussi ! Comme tu peux le constater, les miennes, sont ultra-girly avec des vaches dessus. Et je te promet que la vache ne meugle pas quand tu t’en sers ! Je te donne le lien de la boutique de ma copine qui les vends, tu m’en dira des nouvelles  : La Boutique de Maman Elfe . Et comme je suis une nana super sympa, voici directement le lien avec les lingettes : ICI .

Ensuite, je vais te parler de mon nettoyant visage « Pureté Thermale » de chez Vichy. Ce produit je l’ai découvert il y a maintenant 8 ans, et je ne m’en lasse pas. La chose se présente sous flacon pompe. C’est de l’eau qui se transforme en une agréable mousse à l’odeur délicate (putain ferme les yeux on se croirait presque dans une pub pour désodorisant pour chiotte). Je la met le soir sous la douche, en massant mon visage ! Il rayonne clairement plus, débarrassé de toutes ses impuretés. Je m’en sert également le matin, j’en applique un peu moins sur une lingette lavable, ensuite je rince et ma peau est toute fraîche !

Vient au tour de la « Crème fraîche de beauté » de Nuxe, voilà plus d’un an que je me sers de cette crème de jour, qui me sert aussi de crème de nuit ! L’odeur est aussi délicate, la texture est bien car elle ni trop épaisse et ni trop fluide. De ce fait, je pense qu’elle ne conviendrai pas à une peau très sèche car elle n’est pas « trop riche », je la qualifierai de légère. Du coup elle est parfaite pour les peaux comme moi, qui ont tendance à briller, où à vite avoir chaud ! Il ne faut vraiment pas en mettre beaucoup par contre ! Mais je rajouterai que le soir j’en met un peu plus ! Elle laisse une odeur vraiment agréable, typique des produits Nuxe. J’adore cette marque ! Dommage qu’elle ne soient pas donnée niveau prix !

Je vous parle ensuite des incontournables de ma salle de bain, à utiliser chez les grands mais aussi chez les petits. La « Cold Cream » et la « Cicafalte » de Avène of course. La Cicafalte, va être bien pour apaiser les piqûres de moustiques, les petits bobos, les griffures, mais aussi le feu du rasoir pour monsieur. Il m’arrive aussi de m’en servir pour la Marmotte qui est parfois irritée aux parties génitales. Pour la Cold cream, c’est un vrai miracle l’hiver, et surtout pour les enfants, qui ont souvent tendance à ce mordre le haut des lèvres. Ça calme vraiment, et en plus si ils en « mangent », il n’y a pas de souci. Bon faut pas en abuser NON PLUS. Comme l’alcool, à manger avec modération. Je m’en servais beaucoup pour le Babi qui avait souvent les joues rouges avec les dents et le froid ! Pratique aussi pour les petits et les gros nez irrités après moultes séances de mouchages. Elle hydrate bien, et est parfaite en complément de la Cicafalte qui va elle, cicatriser.

Cet article n’est pas sponsorisé !

Bisous les gens.

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